Esquisses japonaises de Lafcadio Hearn.

Lire dit-elle


Lafcadio Hearn… Le prénom fait rêver. (Est-ce à lui que Gide a pensé pour nommer son héros desCaves du Vatican ?)  L’écrivain tirait son nom d’une île de l’archipel ionien, Leucade (Lefkada en grec) où il avait vu le jour en 1850 d’un père irlandais et d’une mère grecque. Il est mort 54 ans plus tard dans une autre île, au Japon, sous le nom de Koizumi Yakumo. C’est là qu’il est enterré, près de son épouse japonaise, dans un pays où il s’était installé en 1890. Entre-temps, il a vécu à Londres, à New York, à Cincinnati, à La Nouvelle-Orléans, à Saint-Pierre de la Martinique, à Philadelphie. Ce sont les hasards d’un reportage qui l’ont amené au Japon, qu’il na plus quitté, et qui est devenu son pays d’élection.

Son oeuvre, de journaliste et d’écrivain, difficilement « classable », peut être divisée selon les lieux de sa vie : les articles…

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