Le dernier homme – Eléna Piacentini

Collectif polar : chronique de nuit

Le livre :  Le dernier homme de Eléna Piacentini. Paru le 12 janvier 2018 aux Editions In8. 4€,  (26 p.) 17 x 11 cm.

4e de couv : 

Dans un hameau isolé de la Corse, l’instituteur à la retraite a racheté la maison voisine de celle de Séverin, son ancien élève devenu éleveur. Désormais amis, il tente en vain de le protéger de la haine que lui porte son frère Antoine, maladivement jaloux depuis toujours de son ainé.

L’auteur : Elena Piacentini a passé toute son enfance et son adolescence en Corse. Elle s’installe à Lille en 2003. Les enquêtes de son flic, Leoni, sont publiées par les Éditions Au-delà du raisonnable et reprises chez Pocket. Son dernier roman mettant en scène de nouveaux personnages est publié chez Fleuve noir. Elle a également écrit des nouvelles.

Extrait :
C’est le chemin des milliers de fois. Les pieds ont su où prendre appui…

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Philippe de Champaigne

Victor Hugo – Citation

Serguei Toutounov

fleur de flocons

Sergueêï Toutounov est né en 1958 à Moscou dans une famille d’artistes peintres. Enfant, il suit une formation régulière et systématique du dessin et de la peinture sous l’égide de son père, Serguêï Andréïévitch. Selon l’artiste, il a été son principal professeur. De 1974 à 1980, il étudie à l’Institut d’Art Sourikov à Moscou d’où il sort diplômé en tant que peintre de chevalet. En 1982, il épouse une Française d’origine russe et vient s’installer à Paris. Actuellement il vit dans son atelier à Bussy-en-Othe.

Un petit puzzle en cadeau

Site Internet http://www.toutounov.fr

Le tableau du samedi

《 Le samedi, on présente un seul tableau en quelques mots en disant pourquoi il nous plait ou nous émeut, ou nous trouble.

Et voilà.

Vous n’avez pas fait les beaux arts ? Moi non plus
On parle d’émotions,
deux mots sur le peintre,
et on partage
dixit mamazerty

On s’inscrit (ou pas)…

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Portraits captivants de jumeaux identiques qui, dans la réalité, pourraient ne pas être aussi semblables

OWDIN

Depuis trois ans, Peter Zelewskiphotographie des jumeaux identiques dans les rues de Londres. Bien qu’originaire de Detroit, le photographe s’est installé dans la ville dans les années 80, où une rencontre fortuite avec les sœurs jumelles Kira et Taya, montrées ci-dessous, a déclenché sa fascination de capturer des jumeaux identiques à travers l’objectif.

Ces photos explorent la ressemblance et le manque d’affection entre les jumeaux, et comprennent des extraits des conversations de Zelewski avec les paires, qui jettent plus de lumière sur les liens respectifs de chaque duo.

Même si Zelewski a pu au départ être captivé principalement par l’apparence physique, il admet qu’au fil du temps…

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Le Studio japonais Nendo designe le temps avec des sabliers uniques en leur genre

OWDIN

Le studio japonais Nendo a pris le sablier traditionnel et lui a donné une refonte du design qui change sa perception quand il s’agit du « flux du temps ».

Nendo explique : « Avec l’avènement des horloges numériques, le sablier est passé d’un rôle fonctionnel à un rôle plus sentimental, symbolisant l’idée du temps ».

En ajustant les vitesses et les angles d’écoulement du sable dans ces sabliers, Nendo est capable de « concevoir le temps lui-même », pour ainsi dire.

Dans « Variations du temps« , il a créé quatre sabliers non conventionnels à partir d’un volume d’acrylique transparent. Leurs cavités intérieures qui retiennent le sable ont été polies à la main à l’aide d’aiguilles métalliques fines à pointes abrasives. Les résultats sont plus naturels, des apparences fluides, rappelant quelque peu les nuages et les flaques d’eau, qui instillent davantage le passage et le mouvement du temps.

Les sabliers comprennent « Time Divided », »Time Converted », »Time…

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Des empreintes humaines préhistoriques déterrées sur les rives du Canada appuient la théorie de la migration humaine de l’Asie à l’Amérique

Aphadolie

Canada - Migration - 2

« Nous étions à la recherche de sites archéologiques le long de ce rivage inférieur lorsque nous sommes tombés sur les empreintes de pas. » Duncan McLaren (au centre) et Daryl Fedje (à gauche) sur l’île Calvert

S’il s’agissait d’une journée familiale à la plage, avec l’équivalent préhistorique d’un seau et d’une pelle, nous ne le saurons jamais, mais une chose est sûre : il y a environ 13 000 ans, une petite bande d’humains s’entassaient sur un rivage dans l’Ouest canadien.

Des chercheurs ont mis au jour 29 empreintes de pas dans une couche de sédiments sur le littoral de l’île Calvert, en Colombie-Britannique. Entre 11 000 et 14 000 ans, alors que le monde arrivait à la fin de la dernière période glaciaire, le niveau de la mer était de 2 à 3 m plus bas qu’aujourd’hui.

Bien que l’on ne sache pas exactement combien d’humains sont responsables…

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