Le Poème perdu. Laurence Nobécourt.

Lire dit-elle

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Le Poème perduLe Cerf, 2018.

Incipit
« Nous n’étions prévenus de rien, nous n’étions pas des comédiens
Il faudra se faire teindre les cheveux, tu sais
J’ai été petite un jour,
Maintenant que je vieillis,
J’arrive enfin à m’en souvenir
Mets ta main sur mon front, maman, je vais mourir après toi et j’ai peur
Montrez-moi vos mains, disaient les sœurs
Nous n’étions prévenus de rien, ne savions pas être petits
Et désormais, plus personne pour nous dire :
« Va te laver les dents »
Nous serrons les fesses, le ventre, nous montrons nos mains
Et j’entends le pas des soldats dans la cour
De face, de dos, nous montrons nos mains
Mets ta main sur mon front
Mes seins tombent
Des problèmes de bonneterie maintenant, avec l’âge
Un chant allemand dans mon ventre crie famine»

4e de couverture

« Creusant livre après livre son…

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