« La Dissipation » de Nicolas Richard…

Lire dit-elle

dissipation

Aucun vaccin ne prémunit contre le virus pynchonien, et le dernier contaminé n’est autre que Nicolas Richard, le traducteur de Vice caché (Inherent Vice, 2009) et Fonds perdus (Bleeding Edge, 2013), les deux derniers romans du génial écrivain fantôme. Dans un livre enquête parfaitement atypique, qui se lit un comme les notes que ­rédigeait Dashiell Hammett lorsqu’il était détective à l’agence Pinkerton, Nicolas Richard se lance à la recher­che de « P », sans projet biographique affiché, entreprise qui serait vouée à l’échec. Car enfin, que sait-on de Pynchon, hormis le fait que ses inclassa­bles ­romans sont parmi les meilleurs de la littérature américaine ? Il y a bien ce visage à la Jacques Brel de ses jeunes années, ou encore la main qui fait le signe « V » sur une photo publiée par le site du New York Times. On sait ­aussi qu’il fut dans la…

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