« Les spectateurs » de Nathalie Azoulai.

Lire dit-elle

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L’auteure de Titus n’aimait pas Bérénice (prix Médicis 2015), Nathalie Azoulai, raconte dans son nouveau roman « pourquoi les gens partent ou ne partent pas » à travers les yeux d’un enfant dans la France des années 1960…

A-t-il tort? Devant l’écran de télévision, il regarde la conférence de presse du président de la République française. Son héros. Nous sommes le lundi 27 novembre 1967, à 15 heures, six mois après le déclenchement de la guerre des Six-Jours au Proche-Orient. Le général de Gaulle aborde divers sujets comme la livre sterling ou le Marché commun. Et puis, à propos des Juifs, il lance : « Un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur. » L’adolescent de 13 ans reste, un instant, dans un état de sidération douloureuse. La peur de l’avenir tombe sur lui comme un manteau de pluie.

Il voulait sauver la France, il songe à se sauver de la France. A-t-il tort de penser qu’on peut être…

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