Pies-grièches.

Lire dit-elle

vieilles

Au déclin du jour qui tend

les doigts d’écaille vers

la nuit,

elles habitent un monde

au dos cannelé

devisant noires

au dossier de la ruelle

en grappes de raisin

et vrilles sèches.

Elles attendent l’échéance

de la saison en drap

sombre

qui soutient le sein

comme il peut

au nid du ventre,

pareilles,

présentes à l’appel

en grappes de chagrin

en envol de pies-grièches.

Barbara Auzou.

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